exemple de management de transition

Depuis lundi dernier et pendant 15 jours à Paris une incroyable saison commence. On ne parle pas du printemps qui laisse place à l’été mais plutôt de la saison du French Open, plus connu sous le nom de Roland Garros.

Pour tous les amateurs de tennis, c’est une fête de plus de deux semaines qui commence. Une des particularités qui font le renom de ce tournoi, c’est la surface de jeu ou revêtement du court. En effet, les joueurs s’affrontent sur des terrains recouverts de terre battue, superposition de plusieurs couches de matériaux finissant par la fameuse brique pilée qui lui donne son aspect poudreux/granuleux ainsi que sa couleur ocre.

Quelle est la particularité du jeu sur terre battue ?

À l’inverse des jeux ultra-rapides sur les courts en gazon de Wimbledon, les sets sur terre battue sont bien plus lents. Ceci étant, la terre battue révèle les atouts des lifts et autres effets, le mental et l’endurance physique des participants.

De grands champions se sont illustrés à Roland Garros : Gustavo Kuerten (3 fois champion à Roland Garros), Björn Borg (6 fois champion à Roland Garros) ou encore (évidemment) Rafael Nadal (pour l’instant 9 fois vainqueur à Roland Garros). Ceci étant, ils brillent souvent sur une ou deux surfaces différentes, mais rares sont les joueurs maitrisant à la perfection les 4 revêtements du grand chelem : Plexicushion (Open d’Australie), Terre Battue (Roland Garros), Gazon (Wimbledon) et Decoturf (US Open).

L’adaptabilité : un des mots d’ordre des managers de transition

Connaître les variantes de son propre jeu selon les surfaces est une nécessité pour les tennismen et tenniswomen. Savoir s’adapter pour avoir le jeu parfait selon la surface est encore une autre chose. Chaque court, chaque surface, chaque enceinte, créée ses difficultés et aussi ses avantages.

« Les managers de transition sont en perpétuel changement de surface »

Les missions, en général de l’ordre de plusieurs mois, (jusqu’à un an et demi pour les plus longues), ne se ressemblent pas toujours. Passer de l’industrie au monde du service, accompagner un sujet de croissance externe, consolider une start-up, travailler avec des équipes multi-culturelles… les managers de transition doivent s’adapter en permanence. Résistance nerveuse et sang-froid sont de mises dans ces univers différents.

La clé de l’adaptabilité ?

La clé de l’adaptabilité c’est de connaître rapidement son environnement. Les managers de transition sont experts dans ce domaine. Les premiers jours de chaque mission, les premières heures avec les équipes sont des moments très précieux, axés sur l’écoute active et une communication claire. Bien connaître ses nouvelles équipes, sa nouvelle mission, les enjeux encourus, le cadre du développement économique et structurel de l’entreprise… tout cela constitue la base de connaissances nécessaires pour apprivoiser la nouvelle surface de jeu du manager de transition.

Ensuite, l’expérience des managers de transition est vitale pour se satisfaire d’un nouveau cadre de mission. La rapidité d’exécution sera déterminée par le cadre, ou l’enjeu de la mission. Un manager de transition ne force jamais les choses à l’encontre des intérêts de l’entreprise et des équipes, mais associe l’art de la mise en œuvre de nouveaux processus avec l’empathie et la bienveillance nécessaires.

Pendant encore quelques jours, les parisiens et touristes auront le plaisir de vivre au rythme de Roland Garros. Une des grandes leçons que nous pouvons apprendre de ces champions, c’est qu’il ne suffit pas de connaître une surface de jeu, il faut savoir la dompter, la maîtriser.

Chez Reactive Executive, nos managers de transition sont des champions de l’adaptation. Quels que soient les domaines de missions à effectuer, nous trouvons LA réponse exacte à chacun de vos besoins. Alors n’hésitez pas, contactez-nous !